Le blog de l'animateur Stéphane GENDRON, maire de Huntingdon: (merci de l'inspiration!)
http://huntingdon.over-blog.com/
Site du DGEQ: http://www.monvote.qc.ca/fr/
Prévisions de Hill & Knowlton: http://www.predictionshkdp.com
J'ai 38 ans, de race blanche (la mauvaise!). Je suis fier papa de 4 garçons et une fille (19-11 ans).
J'ai le privilège d'avoir 5 soeurs et 5 frères. Je ne les connais pas tous, malheureusement.
Je travaille dans l'industrie des technologies de l'information depuis 1993, après avoir œuvré durant 7 ans en dans le domaine des assurances à titre d'expert en sinistres.
La chose politique m'a intéressé depuis bien longtemps, c'est probablement dans mes gênes. J'ai mieux compris pourquoi en 1992. Merci Papa!
En 1976, alors âgé de 7 ans, devant le conseil de ville de Salaberry-de-Valleyfield, la mairesse Marcelle B. Trépanier préside alors l'audience, et je présente une pétition de quelques centaines de signatures pour négligences environnementales contre ConRail, propriétaire du chemin derrière la maison où je demeure sur la rue Armand-Frappier.
En juin 1978, je deviens camelot pour le quotidien Montréal Matin. Je perds mon emploi durant la grève à l'automne au journal. Plusieurs de mes 33 clients se tournent vers le Journal de Montréal et l'un deux me réfère à Messageries Dynamiques. Je deviens le camelot d'un "run" du journal de Montréal (et tous les magazines, etc...) avec plus de 200 clients. Ma première journée, le couvert du journal est tapissé de cadavres, le suicide collectif de Jonestown vient d'arriver. Je vais tenir ce poste jusqu'à mon entrée au secondaire privé à Rigaud.
Au printemps 1980, comme présentation orale sur un pays, je choisi l'Iraq et je communique avec le consulat irakien à Ottawa. Je reçois une tonne de documentation, journaux, drapeau géant, poster de Saddam Hussein, le "gros kit de propagande". Lors du tirage, mon nom est le premier pigé pour faire ma présentation qui est un grand succès.
Lors de la campagne référendaire de 1980, j'ai des prises de becs avec mon institutrice pour nous parler trop de son option péquiste! Après la défaite référendaire, je me fais frisé (!) et je suis le petit St-Jean-Baptiste vêtu d'une veste en laine blanche qui pue et qui m'irrite la peau, avec un mouton qui ne cesse de faire ses besoins devant moi, pendant je salue la population un peu triste aux abords des rues de Valleyfield.
Les tentatives d'assassinat de Ronald Reagan et du Pape Jean-Paul II me fascineront, surtout sur le plan médiatique. La carrière du président Reagan pour moi est fascinante, un démocrate qui devient républicain et qui changera la vision mondiale de l'Amérique à tout jamais. À l'été 1981, alors que j'ai voyagé dans un avion de lignes commerciales pour la première fois pour aller en visite la Californie et plus tard
la Baie James (LG2), ce même Reagan fait le congédiement des tous les navigateurs américains.
En 1988, alors que je suis résidant de Ville Saint-Laurent, mon député est Robert Bourassa, premier ministre du Québec. Je m'implique d'abord dans l'élection municipale de 1988. Je m'engage aussi en 1989 dans l'élection au Québec, moment où Robert Bourassa est réélu dans notre comté.
L'accord du lac Meech retient beaucoup mon attention. L'échec à la veille de
la St-Jean Baptiste de 1990 me force à tout remettre en question mes valeurs politiques, sur le plan canadien du moins. L'union soviétique n'est plus, et je m'interroge si le canada n'est pas une autre union soviétique utopique. Je suis très fier du fameux discours de mon député ce 23 juin 1990.
Le débat des chefs où Lucien Bouchard a "planté" Kim Campbell avec son "prrrrogrammmm" est dans ma mémoire le plus délicieux souvenir. J'avais tellement perdu avec ces conservateurs, et j'avais tellement de
Plusieurs changements en fiscalité vont venir m'affecter. Impôt rétroactif de Gérard D. Lévesque, TPS des conservateurs et TVQ, changements majeurs de la fiscalité familiale, je prophétisais alors à qui voulais l’entendre que le travail au noir allait devenir le travail de l’avenir.
En 1993, je vais joindre les rangs avec Mario Dumont et Monsieur Jean Allaire dans le Forum Option Jeunesse. Je serai dans le CA comme le représentant de
la Montérégie-Ouest jusqu'à la fondation de l'ADQ. J'ai le privilège d'avoir siégé sur plusieurs réunions du conseil avec Mario Dumont, et dans bien d'autres activités, suffisamment pour avoir connu l'homme. J’ai pu rencontrer bien d’autres libéraux déçus de l’époque, notamment M. Yves Séguin, Jean-Guy St-Roch. Monsieur Allaire, depuis la commission Bélanger-Campeau, est pour moi une source très importante d’inspiration. Je serai très déçu de sa démission à titre de chef au profit de Mario Dumont.
En 1994, Monsieur Allaire m'offre d'être candidat dans Vaudreuil contre le premier ministre sortant Daniel Johnson, défi que j'accepte d'abord. Toutefois, dans la semaine avant la fin des candidatures, je vis un drame horrible avec la tentative de suicide de la mère de mes enfants, et je renonce à ma candidature pour cette élection.
En fin d'année, je vais travailler dans mon comté pour le projet Parc Soulanges, pour le développement d'une piste cyclable et de la promotion avec l'objectif de faire rouvrir le canal de Soulanges.
En août 1995, je reprends du service pour la campagne référendaire, notamment comme réviseur adjoint dans le bureau de vote de Coteau-du-Lac. Localement, j'écris plusieurs articles dans les médias locaux afin de dénoncer les campagnes de peur. J'ose même aller confronter Jean Charest et Daniel Johnson durant des émissions radiophoniques. Durant l'un de ses débats, une tenante du oui frustrée des pertinents arguments pour défendre l'option du OUI s'en prend à ma conjointe et lui disant qu'elle aurait n'avait pas le temps de réfléchir sur la chose politique pendant qu'elle fait des enfants!
J’ai été cosignataire d’une lettre dénonçant la montée trop forte de la droite au sein de l’ADQ, au détriment du centre, et que ces valeurs n’étaient plus compatibles avec les miennes.
L'arrivée de Lucien Bouchard comme PM va me rassurer et celui-ci est, et demeurera pour moi un rôle modèle. Son discours teinté d'humour mais ferme me redonnera un peu confiance. Durant la crise du verglas, dont j'ai été victime durant 29 jours, il a été pour moi une source d'inspiration à aider les autres, à m'impliquer pour les autres. Si le peuple français a eu le Général DeGaule durant la seconde guerre mondiale qui les inspirait à la radio, moi j'ai le même sentiment en écoutant à tous les jours Lucien Bouchard faire son bilan du combat contre l’hécatombe climatique.
À ce moment, je considérais que l’ADQ devenait inadéquate. Cette vision est demeurée jusqu’à son départ de 2001. Les malheureuses déclarations négatives contre Lucien Bouchard des influentes personnes dans le parti québécois ont laissé un goût bien amer. Je suis parmi la majorité au Québec qui aurait voulu le voir avec Mario Dumont prendre le pouvoir et de bien gérer. C’est ce qu’un sondage de mai 2006 révélait.
En 2003, malgré les cauchemars que j’ai gardés des conservateurs dont Jean Charest en a été un des artisans, j’ai cru en ses promesses qui étaient populistes et ont trompés les plus experts, même son propre ministre des finances, Yves Séguin. Le gaspillage pour les défusions pendant que le système de la santé se dégradait, le temps fou gaspillé pour le Mont Orford pendant que des dizaines de milliers d’emplois étaient perdus, bref, ces dernières années politiques ont été toxiques pour le Québec.
En 2007, pour cette élection du Québec, je ne suis pas membre d’aucun parti. Je vais travailler dans mon bureau de vote localement le jour de l’élection.
Je profite de cette opportunité pour m’exprimer, plus que jamais grâce notamment aux blogs.
Le rôle de député m’intéresserait beaucoup, je suis une personne généreuse de nature, et qui aime aider et solutionner des problèmes. Qui sait, peut-être un jour....