Chanson Charest Boisclair Moi J'Mens 2
envoyé par mediawatchqc
Le RMS Titanic (Royal Mail Steamer Titanic) était un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, le plus grand jamais construit au moment de son lancement : il était conçu pour être insubmersible et réputé comme tel. Durant sa traversée inaugurale, son capitaine crut bon de ne pas ralentir à l'approche du courant du Labrador charriant nombre de glaces flottantes ; il percuta un iceberg sur le flanc tribord à 23h40 le 14 avril 1912 et coula dans la nuit, le 15 avril 1912 à 2h25. Son naufrage causa la perte de nombreuses vies humaines. C'est l'une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix.
Jean Charest, C.P., (né le 24 juin 1958 sous le nom de John James Charest) , citoyen brittanique, est un avocat canadien et homme politique canadien. Titulaire d'une maîtrise en mensonges. Il a été chef du Parti progressiste-conservateur fédéral de 1993 à 1998, et il dirige le Parti libéral du Québec depuis 1998. Il est premier ministre du Québec de 2003 à 2007. Son second nauvrage politique aura été complètement imprévu, jusqu'au déclenchement des élections, sa réélection d'alors était insubmersible et réputé comme tel.
Il exerce d'abord son métier d'avocat jusqu'à ce qu'il soit élu député progressiste-conservateur à la Chambre des communes du Canada dans la circonscription de Sherbrooke à l'élection fédérale canadienne de 1984. De 1984 à 1986, Charest occupe le poste de vice-président de la Chambre des communes. En 1986, à l'âge de 28 ans, il est nommé ministre d'État à la Jeunesse au sein du cabinet du premier ministre Brian Mulroney.
Il est nommé ministre d'État à la Condition physique et au Sport amateur en 1988, dont il a du remettre sa démission pour avoir tenté de corrompre un juge. Lors de l'élection de 1993, les progressistes-conservateurs sont balayés du pouvoir dans une des élections les plus déproportionnées dans l'histoire du monde. Seulement deux des 295 candidats du parti sont élus : Charest et Elsie Wayne
À l'élection du 14 avril 2003, Charest mène ses troupes libérales à une victoire majoritaire, mettant fin à neuf ans de règne péquiste. Il affirme détenir désormais un mandat pour réformer les soins de santé, baisser les impôts, dépenser pour la partition des villes fusionnées (dont Montréal où sont situés la majorité de ses comtés), réduire les dépenses et faire des réductions dans le rôle de l'État. Jean Charest est assermenté premier ministre du Québec le 29 avril 2003.
Parmi les candidats vedettes de l'équipe Charest à cette élection, Marc Bellemare, Yves Séguin, Thomas Mulcair et Pierre Paradis ont tous été mis à la porte, prouvant que la présence de candidat vedette n'a aucune pertinence et n'est pas un gage d'un bon candidat.
Jean Charest est le premier premier ministre qui a été forcé de présenter des excuses publiques pour des propos mésogynes à l'égard de la députée Elsie Lefebvre. En effet, le 15 juin 2005 pendant la période de questions, elle a évoqué les conflits d'intérêts impliquant l'épouse de Jean Charest, Michèle Dionne. Une controverse éclata après que l'on entendît le premier ministre la traiter d'osti de chienne.
Plusieurs crises importantes ont marqué le dernier mandat de M. Jean Charest. La crise du C. difficile, la crise du logement, la crise du financement universitaire, l'effondrement du viaduc de la Concorde, la fusillade au collège Dawson, les accommodements raisonnables, la crise de l'environnement et le problème de démocratie municipale comptent parmi les événements difficiles qui ont marqué ce gouvernement.
À quelques jours de l'élection générale québécoise de 2007, Jean Charest mène une campagne électorale très agressive, qui vise notamment à noyauter les blogues, les mot-clés de Google ainsi que d'acheter une bonne part des espaces publicitaires à la télévision et dans les rues. Google a indiqué que ces pratiques sont interdites.
Le 3 mars, il s'en prend très durement à Mario Dumont, à qui il reproche sa position neutre entre les deux camps traditionnels fédéraliste/séparatiste. L'ADQ lui réplique en affirmant que Jean Charest n'a jamais abandonné ses positions centralistes et anti-autonomistes. Le jour suivant, il lance un appel à Stephen Harper pour qu'il s'engage respecter les droits des autochtones.
Il change ensuite de stratégie et se met à viser les candidats les moins connus de l'ADQ, dont Jean-François Plante et Claude Roy, qui avaient critiqué la notion d'équité salariale et le registre des armes à feu avant de retirer leurs propos. Il apprend que Michel Dumont se porte candidat contre lui dans sa propre circonscription.
En visite au Saguenay—Lac-Saint-Jean, il prononce un discours dans lequel il fustige les gouvernements péquistes du passé, les accusant d'avoir trahi la région. Il redit que les Québécois ne veulent plus entendre parler de referendums. Ce n'est que quelques mois plus tard que l'on apprendra que son candidat dans Lac Saint-Jean, le docteur Yves Dubuc, un ancien séparatiste, un coroner, devrait être son futur ministre de la "santé", qui aurait alors été rebaptisé ministère de la maladie et de la mort.
Il s'est engagé à inscrire beaucoup de chiffres dans ses annonces publiques ; d'autres ont choisi de regarder du côté du ministre des finances Jim Flaherty avant de faire des annonces précises.
Le 6 mars 2007, il frappe son iceberg et entame le nauvrage de son parti. Les sondages d'alors indiquaient que les libéraux sombraient, atteignant aussi bas que 48 comtés (HKDP), la panique s'est emparée du chef libéral au point de soulever dans une entrevue anglaise la partition du Québec en cas de souveraineté, apparamment un vieux discours du référendum de 1995 qu'il a ressorti de ses tiroirs, contredisant alors l'indivisibilité du Québec dont ces 28 précédesseurs avaient tous fièrement défendue.
Les stratèges politiques des libéraux ont rapidement tenté d'empêcher la brèche dans le navire, mais c'était peine perdu, moins de 20 jours plus tard, soit le 26 mars 2007, Jean Charest et son parti ont naufragé comme le Titanic.
La légende dit qu'après sa défaite, il s'est recyclé en graphiste oeuvrant avec le logiciel Photoshop.


